L’épeautre est bon pour les malades (13)

Salut !

Voyons ce que nous avons aujourd’hui…

L’épeautre transformé en mets raffinés
On s’habitue en général très facilement à l’épeautre comme à quelque chose de vraiment excellent, d’agréable. si toutefois votre palais était habitué au luxe, à ce qui est  superflu,  mieux  vaut  commencer  par  des  préparations  plus  raffinées  et  de simplifier au fur et à mesure. Quand le bien-être rejoint le bon goût pour confirmer l’excellence de l’alimentation, on vient à s’en réjouir chaque jours d’avantage. Prévoir  un  repas  d’épeautre  quotidien  ne  signifie  pas  que  l’on  doive  servir uniquement de l’épeautre en grains. Il suffirait que l’épeautre entre une fois par jours dans la composition du plat de résistance ; cela pourrait bien être meilleur pour la santé qu’une platée de pommes de terre tous les jours. Il est excellent en farine dans les potages et remplace avantageusement aussi les pommes de terre…

L’épeautre est bon pour les malades
« Et si, écrit Ste Hildegarde, quelqu’un est affaibli par la maladie qu’il n’ait même plus la force de mâcher, prenez simplement des grains d’épeautre entiers et faite les (bien) cuire dans de l’eau ; ajoutez-y du beurre ou un jaune d’œuf (et une pincée de sel) pour en relever un peu la saveur, de sorte que le patient en mange plus volontiers. Donnez-en alors au malade et cela le guérira de l’intérieur, tel un baume salutaire et bienfaisant. »
On  constate  fréquemment  que  les  personnes  malades  et  très  amaigries  ont  de grandes difficultés à mâcher, et qu’elles peuvent à peine déglutir ; car elles ont les muqueuses et les humeurs pour ainsi dire desséchées. Dans ce cas, on peut oser sans crainte leur servir au repas des grains d’épeautre bien cuits, préparés selon cette recette. Cela va permettre à leurs muqueuses de se régénérer d’une façon étonnante.  L’organisme  tire  des  grains  d’épeautre  entiers  tout  ce  qui  lui  est nécessaire, sans même qu’ils aient été broyés. Tout plat d’épeautre servi à table devrait être passé au feu, avoir subi l’action de la chaleur. Le processus de cuisson à l’eau n’est pas le même qu’au four. La farine des autres céréales s’ouvre très peu sous l’action de l’eau bouillante, seul l’épeautre si léger  et  riche  en  gluten  s’ouvre  suffisamment  pour  que  l’estomac  et  les  sucs intestinaux puissent mener à bien assimilation et la fine répartition des particules d’épeautre,  sans  être  gênes  par  un  engluement  ou  un  engorgement  dû  à  des particules dures. Il est même préférable d’éviter de faire cuire l’épeautre dans du lait, à moins d’y être contraint ; la valeur substantielle du lait étant de loin inférieur à celle de l’épeautre, il serait indiqué dans ces conditions de donner plutôt au nourrisson de la bonne bouillie d’épeautre cuite non pas au lait, mais à l’eau.

Demain nous verrons, comment l’épeautre est excellent et agréable ?

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Vous trouverez l’originale enrichi de mes commentaires de ce que je transcrit ici sur le site http://www.epeautre.net/ 

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