ALIMENTATION PRÃNIQUE

 

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Ma découverte
de l'Alimentation Prãnique

En tant que moine Zen, je pratiquais régulièrement le jeûne .

Chaque année, j'en faisais au minimum un, d'une durée de 40 jours au plus.

C'est toujours avec difficulté que j'en sortais, parce que je me sentais très bien dans cet état. Je ressentais avoir un maximum d'énergie et une bonne santé.

Je n'ai jamais cessé mes activités même physiques

Pendant le jeûne, je ne mangeais plus rien, mais je buvais beaucoup d'eau de source et du thé « français » ce qui veut dire des tisanes.

Je sortais de mes jeûnes, parce que la croyance de l'époque était : que c'était dangereux de faire plus !

Autour de mes 55/60 ans, j'ai eu une intervention chirurgicale au niveau des coronaires. C'était sérieux !

Après cette intervention, lors de ma convalescence, j'ai eu l'occasion de lire un article dans le magazine Nexus, sur un scientifique qui faisait l'expérience de ne plus manger, ou plutôt de consommer du Prãna et ce depuis 20 ans.

Ce fut un véritable choc pour moi, je venais de me rendre compte, que ce que je voulais faire depuis si longtemps et que l'opinion générale en quelque sorte m'interdisait, avait été fait par un scientifique...

J'ai donc entamé mon apprentissage de la consommation de Prãna, qui est très différente du jeûne.

J'ai vite compris la distinction entre ces deux formes.

Pour l'un, nous ne mangeons plus rien, pour l'autre nous consommons le Prãna, il y a donc alimentation. Les fonctions internes ne sont ni altérées, ni interrompues, bien au contraire.

J'ai compris aussi, pourquoi je me sentais si bien pendant mes jeûnes de 40 jours. C'est simple, je mangeais déjà du Prãna.

Je me suis mis en fonctionnement Prãnique pratiquement instantanément, comme quelque chose d'inné chez moi... je crois que c'était le cas, je savais déjà. Nous savons d'ailleurs tous déjà !

Par la suite, je me suis confronté aux problèmes sociaux que cette pratique pose, mais sans plus.

Aujourd'hui, je me débrouille très bien avec ça, c'est facile de dire que l'on n'a pas faim ni soif... Je n'en parle pratiquement pas, sauf avec les gens qui abordent expressément ce sujet.

Car la seule vraie question est : Sommes-nous prêts ou pas ?
La réponse n'est sûrement pas du domaine alimentaire ...


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